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Le piège du Pet-scan

· imagerie

D'après l'Institut National du cancer "Le PET Scan est un examen d’imagerie qui repose sur l’injection dans le sang d’un traceur faiblement radioactif, du glucose marqué, qui une fois injecté, se fixe sur différents organes et permet d’en analyser leur fonctionnement.Comme les cellules tumorales sont plus actives que les cellules normales, elles consomment et donc fixent davantage le glucose. Le PET permet ainsi d’obtenir des images précises de la répartition du glucose radioactif dans l’organisme et donc des cellules cancéreuses"

Le PET Scan est un examen qui identifie des cellules ayant une métabolisme rapide, actif. Hors ces cellules ne sont pas forcément "pathologiques".

Si vous avez lu mon livre ou mes articles, vous savez que le "cancer" est un processus de réparation, de cicatrisation. Ce n'est pas une erreur, mais une réponse physiologique, (ou normale), d'un tissu qui blessé tente de se réparer, de cicatriser. 

D'après mes recherches cela n'a rien à voir avec ce que l'on entend dans les médias, ou avec ce qui est enseigné à l'école et à la faculté de médecine. 

Dans tout processus de cicatrisation les cellules se multiplient pour réparer la plaie. Ex : si une personne tombe à vélo et se fait une plaie sur le tibia et que, le lendemain elle passe un PET Scan vous pouvez être sûr que le résultat du PET Scan sera "positif".

Dans le cadre d'un "cancer" un PET Scan positif sera toujours interprété par les médecins comme une maladie active, ou une aggravation de la maladie  ou une récidive.

C'est loin d'être le cas. En fait c'est plutout souvent l'inverse.

Un PET scan positif peut vouloir dire deux choses :

Situation A- Un tissu est agressé par des émotions réprimées (absence de thérapie de libération) et la réponse de cicatrisation est active mais incomplète car la cause est toujours la. Disons que la réparation ne peut se faire qu'à 50 % (car l'agression continue). Le PET Scan est positif car il met en évidence l'activité métabolique des cellules de réparation. Le diagnostic que l'on peut faire est que l'intoxication émotionnelle est toujours présente. 

Situation B- La personne est en cours ou a terminé de libérer les émotions réprimées. La réponse de réparation/cicatrisation est activée et peut aller à 100%, atteindre la cicatrisation complète de la plaie. Dans ce cas le PET Scan est positif , mais ce n'est pas une aggravation !

Schéma des situations A et B

Comme on peut le lire sur le site oncoprof.net le piège du PET Scan (faux-positifs) ce sont les processus inflammatoire cicatricielle.

Dans la vraie vie comment faire la différence entre les deux situations ?

Il faut connaitre le terrain émotionnel de la personne : 

-A l'interrogatoire : Poser les questions suivantes : est ce que la personne suit une thérapie de libération émotionnelle ? Est elle efficace ? C'est à dire est-ce qu'elle se sent mieux ? Légère, libérée d'un poids ? Libérée du passé ? Est ce que ses conflits sont réglés, digérés ? Est ce que ses traumatismes (y compris d'enfance) sont traités ? La personne sait elle dire NON ? La personne s'autorise t-elle la colère ?  Si oui nous sommes dans la situation B. 

-Mesurer la variabilité du rythme cardiaque qui est un indicateur éléctrique de l'état émotionnel.

Si la personne ne fait aucune thérapie de libération émotionnelle, vous pouvez être sûr qu'elle est dans la situation A. 

Donc le piège du PET Scan c'est de dire que la "maladie s'aggrave" alors que la plaie peut enfin cicatriser complètement grâce à la libération des émotions réprimées (situation B). Le piège est d'interpréter les résultats du PET scan sans connaitre le statut émotionnel de la personne. Ce qui n'est jamais fait en pratique. Et de décider de donner des traitement plus forts, pour attaquer et détruire le cancer, alors que la plaie peut enfin cicatriser. 

La première chose est d'être conscient de ce piège. C'est chose faite à la lecture de cet article.

MAIS, le plus dur sera de suivre votre intuition qui vous crie "tu es dans la situation B". De vous faire confiance à fond. Et de prendre les décisions qui en découlent. Car personne d'extérieur ne peut vous apporter la preuve scientifique que vous êtes dans la situation B. Et même si elle existait le corps médical est tellement "brainwashé" qu'il n'y croirait pas. Les croyances sont trop profondement implantées dans l'esprit. Donc c'est votre job de vous faire confiance. De, peut être, aller contre une autorité extérieure, quelle qu'elle soit, et de dire NON.

Vous pouvez suivre le cours "ZEN DE DIRE NON" pour vous aider à cela.

Julien Drouin

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